L’écran d’accueil de l’application n’est pas fixe. Chacun y pose les tuiles qu’il veut, dans l’ordre qu’il veut, et son arrangement n’appartient qu’à lui : deux membres d’une même équipe n’ont pas le même tableau.
Une tuile est une mesure prise à sa source — pages vues du mois, disponibilité et pannes, échecs de tâches, erreurs du mois, e-mails remis, score de veille, signaux ouverts, jauge la plus pleine. Elle affiche un chiffre, son unité, une micro-courbe de quatorze jours et un lien vers l’écran du module.
Une tuile ne recalcule rien. Elle interroge ce que le module sait déjà dire. C’est la règle qui évite le pire défaut d’un tableau de bord : afficher un chiffre différent de celui de l’écran auquel il renvoie, après quoi plus personne ne croit ni l’un ni l’autre.
Un compte qui n’a rien choisi voit un arrangement par défaut, calculé et non stocké : le jour où les tuiles par défaut changent, les comptes anciens en profitent aussi.
Écran : /tableau, et /tableau?arranger=1 pour le catalogue.