Dans tous les forfaits, y compris le gratuit
- Détection des effondrements — cron, trafic, événements métier
- Alertes par e-mail à toute l’équipe
- Veille : certificat, SPF, DMARC, robots.txt, llms.txt
- Pièges de calendrier annoncés à l’avance
- Mesure d’audience sans cookie, sans bannière
- API et export complet de tes données
Ce qui est compté, ce sont les volumes — exécutions, événements, domaines. Les fonctions, elles, sont les mêmes pour tout le monde : un gratuit amputé de ce qui fait l'intérêt du produit ne convertit pas, il fait fuir.
En annuel, deux mois offerts : 30 € par an pour Solo, 90 € par an pour Équipe. Mêmes plafonds, un prélèvement au lieu de douze.
Un dépassement ponctuel ? Recharge, et dépense où tu veux.
Un lancement, une campagne, une migration, un client qui importe trois ans d'historique en une nuit. Ton quota mensuel est consommé en premier ; au-delà, c'est ton solde qui paie, au poste où le besoin apparaît.
Le solde ne périme pas. Un crédit qui expire est un crédit vendu deux fois : une fois au client, une fois à soi-même le jour où on le reprend.
5 €5 € de crédit
10 €10,2 € de crédit+ 2 %
25 €26 € de crédit+ 4 %
50 €52,4 € de crédit+ 5 %
Les grosses recharges donnent davantage, et ce n'est ni de la générosité ni un appât : elles coûtent moins cher à encaisser. Vingt-cinq euros en une fois supportent un seul frais fixe là où cinq recharges de cinq euros en supportent cinq. Ce qui est économisé est rendu, exactement — la marge est la même sur toutes.
Ce qu'un euro de solde achète
- exécutions de tâches50 000
- sondes de disponibilité50 000
- événements d’audience400 000
- erreurs rapportées100 000
- e-mails envoyés50 000
- alertes33 333
- runs d’agents59 999
- audits de pages100 000
Ces prix ne sont pas choisis, ils sont calculés : ce que l'unité coûte à produire, divisé par la part qu'on accepte de laisser au coût — la même règle que celle qui fixe les forfaits. Un client qui dépasse paie donc exactement le tarif auquel son forfait a été calculé : il n'est pas puni d'avoir grandi. La recharge peut être automatique. Rien n'est achetable pour l'instant : le paiement arrive avec les forfaits.
« Mesurés » et « surveillés », quelle différence ?
Un domaine mesuré porte la balise Stats : on compte son audience et ses événements métier, et le coût dépend du volume — d'où le plafond d'événements en face. Un domaine surveillé, on le regarde de l'extérieur : certificat, SPF, DMARC, robots.txt, llms.txt, une fois par jour. Rien à poser sur le site, et le coût ne dépend pas de son trafic. Un même domaine peut être les deux ; il compte alors dans les deux colonnes.
Mensuel ou annuel ?
Les deux. En annuel, tu payes dix mois pour douze : 30 € pour Solo, 90 € pour Équipe. C'est la seule remise, et elle existe parce que la trésorerie encaissée d'avance vaut mieux qu'un engagement qu'on t'imposerait.
Sans engagement
Mensuel, résiliable en un clic. Tes tâches et ton historique restent exportables tant que ton compte existe.
Pourquoi si peu cher ?
Parce qu'on n'a pas de levée de fonds à rentabiliser, et que le produit est conçu pour tourner sans intervention. Un service de tâches planifiées n'a aucune raison de coûter 20 € par mois.
Pourquoi des plafonds ?
Parce qu'une tâche à la minute produit quinze fois plus d'exécutions qu'une tâche au quart d'heure, et qu'un million d'événements pèse mille fois plus que mille. Les plafonds gardent le service rapide pour tout le monde ; ils ne servent pas à te pousser vers le forfait supérieur.
Et si je dépasse ?
Rien ne s'arrête sans prévenir. Tu reçois un e-mail, tes tâches continuent de tourner, et tu choisis. Une tâche planifiée qu'on coupe en silence, c'est exactement ce que ce produit combat.
Le gratuit est-il utilisable ?
Oui. Cinq tâches suffisent à un projet personnel, avec la détection des échecs silencieux incluse. Un gratuit inutilisable ne convertit pas, il fait fuir.