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Prouver un domaine : les deux voies, et l’erreur qu’on fait tous

bgibiard ·

La preuve de possession débloque trois choses : l’envoi d’e-mails depuis ce domaine, la veille quotidienne du DNS et du certificat, et les audits SEO récurrents.

Elle existe parce que sans elle, n’importe qui déclarerait quarante domaines qui ne sont pas les siens et obtiendrait une surveillance DNS quotidienne à vie, à nos frais.

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## Voie 1 — le fichier (instantané)

Publie https://tondomaine.fr/.well-known/tock-verify.txt avec le jeton affiché à l’écran, et rien d’autre dedans.

Sur un site Next.js ou Nuxt : un fichier tock-verify.txt dans public/.well-known/, puis tu redéploies. Ça marche tout de suite après.

## Voie 2 — le DNS (obligatoire pour le courrier)

Un enregistrement TXT sur _tock.tondomaine.fr.

Le module Mail n’acceptera que celle-là : contrôler les e-mails d’un domaine, c’est contrôler son DNS.

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## L’erreur que tout le monde fait, et que rien ne signale

Le champ « nom » de ton hébergeur. Chez la plupart — Cloudflare, OVH, Gandi, IONOS, Infomaniak — il attend le sous-domaine seul :

Nom : _tock ← et pas _tock.tondomaine.fr

Si tu écris le nom complet, l’hébergeur y ajoute le domaine et tu obtiens _tock.tondomaine.fr.tondomaine.fr, qui ne répondra jamais. Aucun écran ne te le dira.

Chez AWS Route 53, c’est l’inverse : le nom complet.

L’écran de mise en route lit maintenant tes serveurs de noms, te dit chez qui est ta zone, et te donne le nom exact à saisir chez cet hébergeur-là. Avec un bouton qui ouvre la bonne page.

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## Tu n’as pas à revenir cliquer

Pose le fichier ou l’enregistrement, et c’est fini. On revérifie tout seuls quelques fois par jour, et le domaine passe en « vérifié » sans que tu reviennes. Le bouton « vérifier maintenant » est là si tu es pressé.

Si ça ne passe pas du premier coup, ce n’est pas perdu : un TXT met parfois une heure à se propager.

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