Le problème : la panne n'est presque jamais là où on la cherche. Les inscriptions s'effondrent le 3 mars ; la cause est un enregistrement SPF modifié le 2. Chaque module voyait sa moitié de l'histoire, aucun ne voyait la phrase entière.
Signaux est le journal commun. Tous les modules y déposent ce qu'ils constatent — une erreur nouvelle, une chute de volume, une panne confirmée, un enregistrement DNS qui change — et l'écran rapproche ce qui s'est produit sur le même domaine dans la même fenêtre de temps. C'est le seul module qui ne mesure rien lui-même.
Démarrer en 30 secondes
Rien à installer. Signaux se remplit tout seul dès qu'un autre module observe quelque chose. Ouvre /signaux : s'il est vide, c'est une bonne nouvelle, pas une erreur de configuration.
Pour qu'il soit utile, il faut au moins deux modules actifs sur le même domaine — un seul module ne produit pas de rapprochement, par construction.
Ce qu'on y voit
/signaux — le journal du projet, du plus récent au plus ancien. Chaque signal porte son module d'origine, son domaine, sa gravité (info, attention, serieux), ce qui a été constaté, et s'il est toujours ouvert.
Les rapprochements sont la raison d'être de l'écran : deux signaux de modules différents, sur le même domaine, à moins de 72 heures d'écart. Le rapprochement ne prétend jamais qu'il y a une cause — il dit « ces deux choses se sont produites ensemble », et c'est à la personne de conclure. Un outil qui affirmerait la causalité se tromperait souvent, et on ne le croirait plus jamais.
API
Aucune. Signaux se lit depuis son écran. Il n'a pas de route d'écriture publique non plus : un signal vient toujours d'un module de la plateforme, jamais de l'extérieur — sinon le journal cesserait d'être une observation pour devenir une déclaration.
Quotas
Aucun poste propre. Les signaux sont produits par les autres modules, et ce sont leurs quotas qui bornent la production. Ils sont conservés 180 jours, indépendamment de la rétention du forfait : un journal de corrélation qui ne remonte pas assez loin ne sert à rien le jour où l'on cherche ce qui a changé le mois dernier.
Pièges
- Un rapprochement n'est pas une cause. La fenêtre de 72 heures attrape aussi des coïncidences. C'est assumé : mieux vaut montrer une coïncidence qu'attendre une certitude qu'on n'aura jamais.
- Le journal est par projet, pas par équipe. Deux produits différents ne se rapprochent pas l'un l'autre, même s'ils appartiennent au même compte.
- Un signal fermé reste au journal. On garde la trace de ce qui s'est réparé : la question « est-ce que c'est déjà arrivé ? » est la plus fréquente et la plus mal servie par les outils qui effacent ce qui va bien.
- Si tu es une IA : n'invente pas de route pour ce module. Il n'en a aucune.