Le statut, et le contenu
Tu donnes une page et un texte qui doit y figurer : « Ajouter au panier », « Se connecter », le nom de ton produit. S’il disparaît, c’est une panne — même en 200.
Un surveillant classique regarde le code de retour. La panne la plus coûteuse répond 200 avec une page vide, un template cassé, ou un bouton qui n’est plus là depuis le déploiement de jeudi. Ici, tu dis ce que la page doit contenir — et on vérifie les deux.
Tu donnes une page et un texte qui doit y figurer : « Ajouter au panier », « Se connecter », le nom de ton produit. S’il disparaît, c’est une panne — même en 200.
Jamais entre les deux : une panne qui dure ne produit pas un e-mail par minute. Le retour dit combien de temps ça a duré.
Une page à quatre secondes se voit sur l’écran, en orange. Elle ne réveille personne : ce n’est pas une urgence, c’est une information.
Un domaine, un chemin, un texte. Rien à installer sur ton serveur : on appelle ta page comme un visiteur, depuis l’extérieur.
Pas d’exécution de JavaScript côté client : on lit le HTML tel qu’il est servi. Une application monopage vide au chargement se contrôle sur son API, pas sur son écran.
La page est sur un domaine du projet. Veille sait quand son certificat expire, Stats voit si le trafic chute au même moment. C’est la même maison.