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Tes commandes ont chuté mardi. Personne ne l’a vu.

Une chute de visites, c’est peut-être l’été. Une chute de commandes, jamais. Stats mesure l’audience sans cookie — et surtout les événements que ton serveur seul connaît : une inscription, un paiement, un export. Puis il compare un mardi aux derniers mardis, et te prévient quand ça s’effondre.

Sans cookie, sans bannière

Un visiteur est reconnu dans la journée par une empreinte calculée avec un sel tiré au sort chaque nuit, puis jeté. Le lendemain, la même personne est quelqu’un d’autre — irréversiblement. Rien à déclarer, rien à faire cliquer.

Les événements qui comptent

Une ligne POST /api/v1/evenements depuis ton serveur : « commande_payee », 49,90. C’est là qu’un effondrement se remarque, et aucune balise dans la page ne le verra jamais.

Un mardi contre les mardis

Comparer à hier ferait sonner une alerte chaque samedi. On compare au même jour des semaines précédentes, sur le dernier jour complet — et on se tait tant que l’historique est trop court.

Ce qu’on affiche

Visiteurs, visites, pages vues, rebond, durée — avec l’écart à la période précédente. Pages, entrées, sorties, provenances, campagnes, pays, appareils, navigateurs, systèmes, langues.

Ce qu’on ne garde pas

Ni l’adresse IP, ni le user-agent, ni l’URL complète du référent — une URL peut porter un jeton. Seuls des libellés partagés par des millions de visiteurs : « Firefox », « Linux », « fr ».

Avec les autres modules

Tes inscriptions chutent le 3 mars ; Veille a vu ton SPF changer le 2. Aucun outil d’analytics ne peut dire ça : il ne regarde pas tes mails. Ici, c’est la même maison.