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Google t’envoyait 80 visiteurs le mardi. Hier, 12.

Rien n’est en erreur. Le site répond. Le déploiement de jeudi a laissé un noindex, ou le robots.txt copié de la préproduction bloque ClaudeBot, ou une page a perdu son titre. Tu le découvrirais dans six semaines sur un rapport. Ici, on te le dit le lendemain matin.

Chaque source, comparée au bon jour

Google, Bing, DuckDuckGo. ChatGPT, Perplexity, Claude, Gemini, Copilot. Pour chacune, le nombre de visiteurs du jour est comparé aux mêmes jours des semaines passées — un mardi aux mardis. S’il est divisé par deux : alerte, avec le chiffre d’avant et celui d’après.

Robot par robot

Googlebot, Bingbot, GPTBot, OAI-SearchBot, ClaudeBot, PerplexityBot, Google-Extended : qui a le droit de te lire, d’après ton robots.txt. Bloquer les IA est un choix légitime — mais un choix, pas un oubli.

La page d’accueil, avec les yeux d’un robot

noindex en méta ou en en-tête HTTP, titre, description, h1, langue, données structurées, Open Graph. Relus chaque jour. Ce qui fait sortir de l’index alerte ; le reste se lit sur l’écran.

Ce que ça coûte à mettre en place

Rien de plus que Stats : les sources se lisent dans les référents que la balise mesure déjà, sans cookie. L’audit de la page d’accueil n’a besoin que du domaine.

Ce que ça ne fait pas

Pas de positions par mot-clé, pas de « score SEO » sur 100, pas de rapport de 40 pages. Ce module ne dit qu’une chose : quand ta visibilité change, et pourquoi.

Avec les autres modules

Veille sait si ton certificat a expiré la veille. Uptime sait si la page répondait. Stats voit la chute. Le même projet, les mêmes domaines : une seule phrase pour dire ce qui s’est passé.