Les rebonds
Au-delà de 5 % d’adresses qui n’existent pas, les messageries commencent à te classer en indésirable. C’est leur règle, publiée. On te le dit le jour où tu la franchis.
« Délivré à 98 % » ne dit pas lequel a été refusé, ni pourquoi. LeTock remet lui-même : il résout le MX du destinataire, ouvre la connexion, et te rend son code de retour, adresse par adresse. Il reçoit aussi, sur tes propres adresses, et te donne une boîte pour tout lire au même endroit.
Au-delà de 5 % d’adresses qui n’existent pas, les messageries commencent à te classer en indésirable. C’est leur règle, publiée. On te le dit le jour où tu la franchis.
« Signaler comme spam » : 0,1 % suffit. Trois plaintes dans la journée valent alerte quel que soit le volume — personne ne se plaint d’un message attendu.
Un lundi ne ressemble pas à un samedi. On compare le taux d’ouverture du jour aux mêmes jours des semaines passées — la détection d’effondrement de Stats, appliquée au mail. S’il est divisé par deux : indésirables.
Un domaine prouvé par DNS, deux enregistrements à coller — DKIM et SPF — et un MX si tu veux recevoir. L’écran te donne les valeurs exactes, avec ce que ton domaine répond aujourd’hui à côté : remplacer un MX existant ferait cesser d’arriver ce qui arrive, et ça ne laisse aucune trace.
Un message reçu est gardé en entier — c’est ce qu’est une boîte. Son message d’origine, lui, est jeté au bout de quatre-vingt-dix jours : il sert de preuve, et une preuve a une durée utile. Le corps reste lisible après. Sur la surveillance d’un fournisseur tiers, on ne garde toujours ni destinataire, ni sujet, ni contenu : le domaine, le type d’événement, l’instant.
contact@ton-domaine.fr qui reçoit vraiment, créé en dix secondes. Autant d’adresses que tu veux, dans tous les forfaits : une adresse n’est pas un siège — ni mot de passe, ni récupération de compte, ni support par personne. Les hébergeurs facturent un compte complet et l’appellent une boîte ; la preuve, chez eux les alias sont gratuits. On compte le volume reçu, pas les adresses.